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Laëtitia, 23 ans, heureuse jeune maman
Il etait une fois une jeune femme, qui s'appelait Laëtitia et qui croyait dure comme fer en l'existence des fées. Les gens de son âge se moquaient d'elle et ne cessaient de lui répéter qu'il fallait grandir et oublier ces sornettes tout juste bonnes à amuser les enfants.
Laëtitia ne changeait pourtant pas d'avis et n'avait de cesse que de rencontrer un jour un petit être magique qui par sa simple présence lui prouverait que ses convictions etaient les bonnes.
Un jour alors qu'elle vaquait à ses occupations, Laëtitia rencontra un Ange! Elle su, en regardant au fond de ses yeux, que l'ange était là pour elle ; pour la rendre heureuse ; pour veiller sur elle et pour lui permettre de rencontrer une fée...
Un jour,alors que Laëtitia et son Ange étaient devenus très proches, un docteur annonca à Laëtitia qu'elle allait bientôt voir son voeux se réaliser.
C'est ainsi que par un beau matin d'octobre, grace à l'amour d'un Ange, Laëtitia mis au monde une magnifique petite fée nommée Zénaïde...
Cela fait bientôt un an que Zénaïde la petite fée, sa maman Laëtitia et son papa l'Ange vivent heureux.
A présent leur voeux le plus chèr serait de voir apparaître dans leur famille féérique un petit Elfe... Mais qui sait, ce sera peut être le sujet d'une prochaine histoire...
En attendant, la moralité de celle ci est qui faut toujours faire confiance à son coeur !!!
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Morgane Brault, 10 ans, CM2C La RochelleLe chien et la tortue.
Il était une fois une tortue de 12 ans se là coulait douce, un chien arriva il était tout bébé
Et la tortue eu peur et ça se finit par aller mieux
Alors le chien et la tortue séentendirent pendant longtemps.
Histoire vrai.
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Overcraft, 14 ans, Paris
A toute chose il y a un début, au début du monde, il y eu deux dieux, ils naquirent chacun de leur côté, et vécurent dans la paix et l'harmonie durant plusieurs siècles créant chaque jour de nouvelles créatures. Seulement un jour les dieux se disputèrent et décidèrent de se séparer. Ils créèrent chacun un monde essayant de faire mieux que l'autre, et y mirent leur créature afin que le monde de l'autre n'en bénéficie pas. Ainsi naquit le monde réel et le monde que l'on appelle fantastique. Les être de l'autre royaume trouvèrent cependant le moyen de se glisser dans le royaume réel, ainsi apparut sur la terre, les contes et les légendes suivant lequel des créatures fantastiques se fonde parfois dans notre monde !!!
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Lucie, 20 ans (Future maman), Chaumont
Merci de m'avertir quand je pourrais supprimer "future" (Le webmestre)
Il était une fois une fée qui transformait le sourire des enfants en mille morceaux, et d'un coup de baguette les retransformait en étoiles pour illuminer le ciel, depuis presque 9 mois nous attendons de voir briller une nouvelle étoile qui portera le nom de Léa
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Alice, 7 ans, CE2, Sao Paulo
Il était une fois une petite grand-mère qui avait un petit-fils, qui s'appelait Loïc et qui avait des poils partout. Un jour, la petite grand-mère tomba malade et Loïc s'arracha tous les poils de désespoir. Une sorcière, qui passait au village chaque année, lui dit que ses poils pouvaient guérir sa grand-mère, car il était en vérité le fils d'un ours magique. Comme l'avait dit la sorcière, la petite grand-mère fut guérie grâce au bouillon magique d'un seul poil de Loïc.
Un jour, en se promenant, Loïc trouva un petit ours abandonné. Ce petit ours était blessé. Loïc avait bon coeur, et au lieu de le tuer pour vendre sa peau, comme le faisaient tous les gens du village, il guérit le petit ours avec ses poils magiques. Le petit ours lui révéla alors qu'il était son petit frère. Alors Loïc le dit à sa grand-mère qui lui dit: "tu as bien fait de prendre ce petit ours sous ta protection, il te rendra à ton peuple. Je viendrai souvent te rendre visite, si tu nous quittes pour aller chez les ours." Alors Loïc rentra dans sa famille ours et vécut très heureux.
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Daniel, AngersLes vacances de Mélodie.
Cette année là, pour ces dix ans, Mélodie est partie avec sa mère Symphonie en vacance à Anacrouse la capitale du Pays de la Musique.
Là bas, elle y a vu, sous un soleil radieux, un Pays ou noires et blanches se côtoient avec harmonie. Qu’elles soient crochues, piquées, liées ou bien rondes elles ne s’en portent pas plus mal et ne sont sujettes à aucune raillerie. Pas besoin d’accord pour se soutenir.
La rêne Coda qui dirige ce secteur à la baguette mais sans pour autant hausser le ton met un point d’orgue à ce que tout soit fait à temps et à la mesure de leurs moyens.
Ce ne sont pas quelques bémols qui altéreront l’instrument de leurs apprentissages et, même si elles n’ont pas les mêmes valeurs, même si elles ne sont pas à la même hauteur, elles se complètent sans pour autant se diviser. On mesure bien que si elles portent des armures ce n’est pas pour se défendre des dominantes de la gamme. Et, chez elles, l’exécution, tout en étant capitale, n’est pas une fin misérable mais plutôt un moment de grand plaisir. Ici, les soupirs ne sont que de joie.
Dans le souffle de l’air dans l’embouchure, sous le glissement de l’archet caressant les cordes, dans le grondement des peaux tendues des percussions, elles se laissent portées pour nous faire vibrer la membrane du conduit auditif. Même la reprise d’un silence est expressif.
Quel plaisir d’entendre le frappement du marteau sur l’enclume lorsque c’est fait avec talent mais que serait une partition si, par ségrégation ou par bêtise, on ne prenait pas les noires en compte ? Ou si on supprimait les dièses ou les bécards ? Ou encore si personne ne se mettait au diapason ?
Dans ce pays là, on utilise la compétence de chacun pour faire avancer les compositions. Tel des hirondelles sur leurs fils ces petits signes sur leurs portées sont là pour nous enchanter.
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Mathilde, 9 ans, CM1, ParisHugo et Leslie.
Hugo est un petit ourson très gentil, mais il a une famille très pauvre. Il décide d'aller mendier en ville. Trois semaines plus tard, Hugo revient avec 30 francs. Sa mère est très contente du peu d'argent qu'il a rapporté, elle lui dit merci. Pour que sa famille soit de plus en plus riche il décide de partir pour rencontrer une oursonne.
Hugo a déja marché pendant trois jours. Il est à bout de force. Il s'arrête devant la porte d'un chalet. Puis il frappe à la porte. Une belle oursonne ouvre la porte et elle lui dit : "comment t'appelles-tu et d'où viens-tu ?" Hugo lui répond :"je m'appelle Hugo et ma maison est située derrière la foret"
La petite oursonne dit : "moi, je m'appelle Leslie, au fait pourquoi viens-tu ?" Hugo lui répond :" ma famille est très pauvre, je suis allé demander en ville un peu d'argent et ils m'ont donné 30 francs, je les ai donnés à ma maman oursonne puis j'ai décidé de partir pour qu'ils dépensent moins d'argent ; ça fait trois jours que je marche et j'ai fini de traverser la foret ; j'ai trouvé ce chalet alors je me demandais si vous pourriez m'accueillir ?" Leslie répond ; "oh bien sûr, je dirai à ma maman de te faire une chambre." Hugo dit : " oh merci vous êtes très généreuse"
Puis Hugo vécut dans la maison de Leslie avec toute sa famille.
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Loïc, Joué les ToursDifficile.
Certains jours, j'étais le dernier, je n'arrivais pas à finir le travail. La maîtresse ramassait les feuilles et j'avais des mauvaises notes.
Je n'aimais pas les devoirs parce que ça m'énervait. Il y avait des exercices que je n'arrivais pas à lire, je ne les comprenais pas. Je passais d'un exercice à un autre mais ça ne marchait pas non plus.
La maîtresse se fâchait mais je n'y arrivais toujours pas puisque je ne savais pas lire. Mes parents me disputaient parce que je ne voulais pas faire mes devoirs. J'y passais une heure et au bout d'une heure, le travail n'était toujours pas fini et souvent pas juste.
C'était surtout la dictée ; la maîtresse dictait trop vite ; je n'arrivais pas à suivre...je mélangeais tout...je butais...
Quand les autres avaient fini, moi j'avais écrit trois mots !...Alors parfois, elle me relisait la dictée mais je faisais beaucoup de fautes puisque j'écrivais beaucoup de mots ! Personne ne savait plus comment faire, ni la maîtresse, ni moi. J'avais envie de ne plus rien faire.
Alors j'ai changé d'école.
Maintenant, j'ai grandi, je travaille mieux.
J'arrive à finir mes dictées. Je fais encore des fautes...mais moins !
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clément, 8ans, CE 2 AubagneEmil et la pelle magique.
Il étais une fois un petit garçon qui avais 11 ans et s'appelais Emil.
Il demanda à sa maman : "est-ce que je peux aller au grenier" ?
- Non ! tu pourrais te faire mal. Sa maman partit en course. Il décida alors de monter au grenier. Il fouilla et trouva une pelle. Une idée lui vint alors. Il descendit dans le jardin pour jouer et dit : "creuse,creuse, creuse. " Oh , surprise ! La pelle se mit à creuser.
Sa mère arriva et lui dit de rentrer . Pendant la nuit, un phénomène étrange se produisit. Le lendemain, un trou gigantesque avait été fait par la pelle. Emil le vit, il s'habilla en trombe et descendit dans le jardin. Il eut envie de descendre dans le trou. Il vit une taupe et lui demanda ou allait le tunnel. Elle répondit : " à un endroit secret mais, fais attention. C'est dangereux, mais tu reviendras riche. Alors il y alla. Il marcha une demi-heure puis, il trouva une maison en terre et y entra et vit un monstre endormi. Le monstre s'appelait le Creuse-Terre. Il y avait 20 pièce d'or. Emil prit la pelle et les pièces d'or.
Soudain le monstre se réveilla et vit Emil courir mais le trou était glissant. Emil demanda à la pelle de lui faire un escalier. La pelle le fit. Emil monta sur une marche et tout s'effondra. Alors la taupe creusa un tunnel et dis : " Emil vient par ici ". Le Creuse-Terre entra lui aussi dans le tunnel pour attraper Emil. Heureusement il faisait jour, et le Creuse-Terre mourut à cause du soleil. Emil rentra chez lui et il vécut heureux avec sa mère et les pièce d'or.
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Loïc, 8 ans1/2, CE 2 AubagneAlexis et la pomme enchanté.
Il était une fois, un petit vers de terre qui se nommait Alexis, il était marron clair avec des points vert. Un jour, la pomme dans laquelle il habitait moisit et il du quitter sa maison et en trouver une autre : Il partit sur le champs, il vit une belle pomme mais pas assez belle.
Il reparti et vit 2 pommes très belle mais pas assez belle puis il reparti. Il vit une très très belle pomme et assez belle pour lui, il grimpa en haut du pommier, mais pas de chance, elle est habitée par une famille énorme, Alexis poursuivit donc son chemin. Ensuite pour terminer la journée il se mit à pleuvoir " voilà qui m'arrange pas les choses" se dit Alexis. Il vit une feuille et pensa qu'il pourrait s'abriter, alors il s'abrita. Le lendemain matin, Alexis repris son chemin, il rampa jusqu'à un poulailler. Et il y vit un très très très beau pommier. Mais il falait le traverser ce poulailler car les poules risquent de le manger !
Alexis avait vu une pondeuse. Il lui vint une idée ! De se déguiser en poussin pour passer inaperçu. Il prit des petites plumes jaunes, pour se faire le costume. Il fit rouler un des 6 oeufs que la poule couvait et fit comme si il était un poussin. Ensuite il alla dans le poulailler et grimpa sur le pommier, il croqua dans la pomme et n'en cru pas ses yeux. Il tomba nez à nez avec son vieux copain Arthur qui habitait dans cette pomme. Quelle surprise ! La pomme est toute en or elle brille de mille feux ! Arthur dit : "il vaudrait mieux que nous partions de ce poulailler car nous sommes en danger".
Les poules risquent de nous manger. Ils ordonnèrent à la pomme de s'envoler et d'un coup elle vola au dessus du poulailler. Il se retrouvèrent en pleine campagne.
Et nos deux héros vécurent heureux.
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Diego Bastide, Vincent Ivanez et Carine Moulas.
6ème6 au collège du Pic Saint Loup, à St Clément de Rivière à Montpellier.Space justice.
Il était une fois, deux cousins, l'un s'appelait Nicke et l'autre DDP. Nicke était très beau mais feignant et mauvais. DDP, lui, était très moche, mais il était bon et intelligent.
Tous deux habitaient sur Pluton en l'an 10011, et cette planète très habitée manquait de pétrole. On connaissait bien la planète Tatouine, dans la galaxie voisine, où d'après la légende il existait une grande cuve de pétrole, dans les milieux souterrains, mais tout le monde disait qu'elle était sous la domination de machines robotiques menaçantes.
Un jour qu'ils se promenaient dans les rues intergalactiques, le président leur donna la mission d'aller chercher du pétrole sur cette mystérieuse planète parce que pluton connaissait une grave pénurie. Il leur prêta un speeder-fly et un speeder-star pour faire le trajet et ils se mirent en route tout de suite, chacun sur leur engin.
Une fois arrivés sur Tatouine, ils cherchèrent pendant plus de trois cent kilomètres dans le desert intergalactique, quand soudain, DDP apperçut un ruisseau de pétrole et découvrit la base souterraine. Mais à ce moment-là, Nicke se dégonfla et prétendit qu'il avait oublié ses bidons sur Pluton, pour se débarrasser une fois pour toutes de son cousin (car il n'en était pas à son premier mauvais coup.) il lui dit :" Je te rejoins le plus vite possible !" et déguerpit aussitôt.
DDP découvrit une base assez sinistre; il vit une plate-forme et s'y rendit : il y avait là un rayon rouge. Très surpris, il remarqua un droïde qui lui dit d'une voix robotique : "Mets toi ..t..t..toi en fa..fa..f..face du rayon qui te transformera à l'image de ton cœur à l'instant président….heu …heu… je veux dire :à l'instant présent." Alors le rayon tomba sur lui et il ressortit de là sans se rendre compte de rien. Le droïde lui dit d'une voix hachée : "Re.. re.. regarde-toi face à l'écran d'ordinateur" Il s'y vit tout beau, remercia gracieusement le droïde et prit son speeder-space, pour revenir sur Pluton avant la nuit intergalactique.
Quand il rentra, son cousin était à la maison en train de manger une assiette de pâtes au chocolat devant la télé, et DDP hurla :
- "Espèce de lâche !
Son cousin le regarda d'un air stupéfait et demanda :
- Comment est-ce possible que tu sois devenu si beau ? Et DDP lui fit d'un ton moqueur :
- Et oui, c'est magique ! Mais toi, Nicke, espèce de grosse larve, qui reste assis sur une chaise toute la journée et qui a peur comme une poule, c'est sûr qu'il ne peut rien t'arriver !
Alors Nicke lui répondit d'un ton vengeur :
- Je ne me laisserais pas insulter comme ça, je file immédiatement !" Puis il partit vers la planète Tatouine, par jalousie et par défi, en pensant à tout ce que la magie du droïde pouvait faire de lui.
Quand il arriva de pied ferme sur la planète, il courut vers le rayon rouge de la base et la voix du droïde résonna dans tout le desert :
- "A..a..approche-toi et je te..t..te transformerais à l'image de..de ton cœur."
Nicke se précipita et tomba en vieux tas de ferraille : il allait rouiller là jusqu'à l'éternité pour expier sa méchanceté impardonnable.
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Tatiana Leclerc Beaulieu, Anne-Sophie Boubals, Mélanie Dussarat et Elodie Melin.
6ème6 au collège du Pic Saint Loup, à St Clément de Rivière à Montpellier.Un fennec dans une oasis
Il était une fois, dans un village du Maroc, un paysan qui se nommait Ballawan. C'était un homme plein d'amour, plein de générosité, alors qu'il était tout seul.
Un jour qu'il était en train de chercher des peaux de serpent dans le désert, il trouva un merveilleux et étincelant chouchou de femme. Un moment plus tard, il entendit une magnifique musique et vit une merveilleuse femme aux longs cheveux noirs, dans une robe transparente et brillante, qui portait un foulard sur la tête. Il remarqua qu'elle cherchait son chouchou alors il lui donna et à cet instant il tomba éperdument amoureux d'elle, c'était la première fois.
Pendant une semaine, Ballawan ne fit que penser à la jeune femme qu'il avait rencontré. Un soir qu'il se préparait pour passer la nuit sous un arbre, il ne retrouva plus ses fruit secs et ses galettes. Il fouilla de partout et se demanda si quelqu'un ne les lui avait pas volés. Il se dit : " Je vais cueillir des fruits secs et faire des galettes que je laisserai bien en vue pendant que j'irai me cacher." Il attendit pendant des heures. A la nuit tombée, il entendit des pas. Il se prépara à bondir. Puis il vit un fennec et se dit : "Qu'est-ce qu'il fait ici.?" Mais à son museau barbouillé de miel il comprit que c'était bien lui qui avait mangé les fruits secs. Alors Ballawan dit au fennec : "Comme tu as mangé mes fruits secs et mes galettes je n'ai plus rien à manger." Pour s'excuser le fennec lui donna un secret : "Les plus belles danseuses du désert se baignent à l'oasis de la tentation, si tu voles le voile de l'une d'entre elles, vous tomberez tous les deux très amoureux."
Le lendemain matin, Ballawan se rendit à l'oasis de la tentation dont lui avait parlé le fennec des sables. Il y avait là beaucoup de femmes : en regardant la beauté de chacune d'entre elles, il aperçut la jeune et merveilleuse femme qui avait perdu son chouchou quelques jours auparavant. Ballawan, le cœur battant, lui vola son voile. Alors la jeune femme le suivit pour le récupérer, et Ballawan, hypnotisé par sa splendeur, se mit à genoux et lui demanda : "Voulez-vous bien vivre avec moi pour l'éternité ? La jeune femme accepta sa demande avec émotion.
Ballawan alla montrer sa nouvelle fiancée si belle et si douce à ses amis, ainsi qu'à son patron. Ses amis le félicitèrent mais son patron était vert de jalousie. Ensuite ils rentrèrent à la maison et passèrent une nuit inoubliable.
Le lendemain, quand Ballawan retourna au travail, son patron l'appela avec une corne de taureau et Ballawan alla le voir. Le patron lui parla sur un ton menaçant : "Où avez-vous trouvé cette femme ? Comment ? Expliquez-moi tout !" Et Ballawan lui révéla son incroyable histoire. Comme prévu, le patron alla appâter le fennec pour connaître son secret, mais ce dernier lut la méchanceté dans son cœur et lui dit : "De tous les voiles sur la berge, tu prendras le voile noir et ta future femme sortira de l'eau : vous tomberez tous les deux très amoureux."
Le patron s'empressa d'aller à l'oasis et suivit les conseils du malicieux fennec : alors, une énorme femme au teint verdâtre et couverte de verrues sur tout le corps sortit de l'eau ! Le charme opéra : le patron tomba immédiatement éperdument amoureux d'elle ! Il l'emmena avec lui dans son village et tous les villageois rirent bien à la vue de ce couple pas ordinaire. Ha! Ha! Ha!
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Prescillia Climent, Marie Fournel, Maëva Guilpin, Jean-Lucas Peskine et Romain Térrié.
6ème6 au collège du Pic Saint Loup, à St Clément de Rivière à Montpellier.Le briquet cool
Il était une fois un jeune homme sans famille qui se nommait Lucas. Il vivait à New York en l'an 3000 dans un gratte-ciel de mille étages dont le sommet était dans les nuages. Lucas était un vitrier, ce qui n'était pas le métier idéal pour quelqu'un de maladroit comme lui, mais il était aussi gentil, honnête, et il avait bon cœur.
Un soir qu'il rentrait de son travail, il vit son voisin d'étage, un vieillard en fauteuil roulant : celui-ci était saoul et il manqua de se faire écraser par un bus. Heureusement Lucas était là, et il le ramena chez lui, le coucha, et resta jusqu'à ce qu'il se réveille.
Au matin, une fois levé, le vieillard remercia Lucas de sa gentillesse en lui offrant des chaussures magiques pour voler afin qu'il puisse nettoyer les vitres plus vite. Mais il le mit en garde, disant que son bon cœur lui jouerait des tours.
Arrivé à son travail, le jeune homme enfila les chaussures, sauta un petit peu, et il commença à s'élever dans l'air. Il attrapa son seau, sa raclette, et partit travailler. Comme ses collègues trouvaient louche que leur patron félicite Lucas de son travail, ils lui demandèrent de leur révéler son secret. Il hésita un peu, puis leur raconta son histoire, et comme il avait bon cœur, il accepta de leur prêter ses chaussures magiques. Mais l'un de ses amis laissa tomber les chaussures : le misérable tomba mais ne se fit rien ; par contre, on lui vola les chaussures magiques !
Quand ils annoncèrent ça à Lucas, il fut bien embêté car les chaussures l'aidaient beaucoup. Et à midi, lorsqu'il rentrait manger, il rencontra son voisin. Le vieillard, désolé pour Lucas, lui dit gentiment :
" J'ai de la peine pour toi et c'est pour cela que je vais te donner un autre objet magique."
Son voisin lui tendit un magnifique pantalon tissé de filins d'or : celui-ci te permettra de voler, de te rendre invisible, et déposer, laver les carreaux sans les casser. A ces mots, il le mit et le trouva merveilleux.
Il lavait les carreaux et gagnait sa vie facilement. Un jour, alors qu'il finissait de laver ses carreaux et posait son pantalon, un ouvrier lui demanda de le lui prêter. Il hésita longtemps, puis accepta finalement voyant celui-ci qui le suppliait. Mais cet imbécile ne le lui rendit qu'une semaine plus tard, et il était tout déchiré.
" Cet idiot prend un malin plaisir à détériorer mon matériel " pensa Lucas tout dépité.
Désespéré, Lucas retourna chez lui en pleurs, sonna chez le vieillard et lui raconta sa mésaventure.
- "Je t'avais prévenu que ton bon cœur te jouerait des tours ! Lui répondit-il d'une voix monotone.
- Oui, j'admets que vous aviez raison, mais je ne peux m'empêcher de faire preuve de gentillesse, répondit Lucas en baissant la tête de honte.
- Pour ta bonté envers notre monde si cruel je vais te donner un objet encore plus fantastique, suis-moi."
Et Lucas le suivit jusque chez lui. Le vieil homme encore une fois le fit monter dans son appartement et lui donna cette fois-ci un superbe briquet d'or, orné de flammes argentées. Ebloui par son éclat, Lucas prit le briquet et lui demanda à quoi il servait.
" Il permet de devenir invisible, de voler, et surtout, quand tu l'allumes, une flamme bleutée en sort et elle nettoie tout ce que tu veux."
Lucas, très impressionné, le remercia et partit travailler sans attendre que le vieillard ait fini de lui faire les même recommandations que la première fois
Rendu à son travail, Lucas se servit du briquet, mais maladroit comme il l'était, il manqua de se brûler ! Après quelques jours de travail, il apprit à maîtriser le briquet et à faire des vitres transparentes et éclatantes. Si bien qu'un jour son patron lui proposa une prime pour le récompenser de son travail impeccable, et Lucas accepta avec joie.
Mais la curiosité de ses collègues était immense…
Quelques jours plus tard, alors qu'il était sur la corniche de l'immeuble et s'apprêtait à allumer son briquet pour s'envoler, tous les ouvriers se jetèrent sur lui et lui arrachèrent le briquet des mains. Lucas se remit sur pieds, mais trop tard : un ouvrier était déjà en train d'essayer le briquet. Lucas était rouge de colère : encore une fois il avait laissé échapper son objet magique. Celui qui était dans les airs commença à dire : " C'est trop bieeen !", mais il n'eut pas le temps de finir sa phrase car en ouvrant le briquet il brûla tout vif ! Le briquet tomba à terre et les ouvriers horrifiés s'enfuirent à toutes jambes : Lucas ramassa le briquet et dit : " Toi t'es un briquet cool !"
Quelques mois plus tard il apprit que son voisin était mort. Il alla chez le défunt et y trouva un grand livre de magie dans lequel il put lire :
" Lucas, si tu trouve ce livre, c'est que je suis mort. En lisant l'incantation qui se trouve au bas de la page un soir de pleine lune à minuit pile, tu recevras tous mes pouvoirs magiques. Au revoir et je te souhaite une bonne vie ".
Una pouvor dou nos les visons pouvor pouvor dou nos les visons. Pou vor quet lo chi et via oh va noa.
Après ça, Lucas partit dans le monde pour aider les personnes en difficultés et s'engagea dans diverses œuvres de charité. Voilà la vie qu'il attendait depuis toujours : il pouvait faire le bonheur de tout le monde grâce à ses pouvoirs magiques.
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Juliette Thooris, collège Joffre, MontpellierOn a volé le traîneau
Il était une fois, dans un pays lointain, une forêt qui envahissait une grande partie du Pôle Nord. Elle était immense et remplie de petits lutins qui sautaient dans tous les sens, de petits animaux mystérieux et de champs de fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel. C’était une forêt merveilleuse. Mais ce n’était pas tout, il y avait aussi une maison faite de bois de chêne qui se tenait au fin fond de la forêt. Cette maison était grande et une grosse couche de neige scintillante s’étalait sur son toit. A l’intérieur, demeurait un vieil homme qui portait une longue barbe blanche, des petites lunettes rondes et son cher bonnet rouge sur la tête. Il était accompagné d’une jolie dame aux longs cheveux blonds comme les blés tendres, et elle aussi portait son cher bonnet rouge sur la tête. Ils étaient assis à côté de la cheminée, en train de lire les lettres que les enfants avaient écrites pour eux. Pendant ce temps, les lutins fabriquaient les voitures, les farfadets peignaient les chevaux à bascule, les oiseaux portaient le ruban doré à la marmotte qui emballait les cadeaux d’un papier rouge brillant. Les araignées tricotaient de beaux pulls en laine, les chats mettaient les cadeaux dans la hotte et les rennes se préparaient pour le tour du monde fantastique. Maintenant, tout était enfin prêt. Il ne manquait plus qu’a attacher les rennes au traîneau. Le Père Noël attela les rennes et les amena au sous-sol de la maison où, normalement était rangé le traîneau. Mais, SURPRISE ! ! ! Le traîneau avait disparu. Le Père Noël inquiet appela Mère Noël :
« Mère Noël !
- Que se passe-t-il ? Demanda Mère Noël.
- Le traîneau a disparu !
- OH ! NON !
- Comment allons-nous faire ? »
Le Père Noël et la Mère Noël étaient vraiment très malheureux car, sans leur traîneau, le Père Noël ne pouvait pas faire sa tournée. Le Père Noël ordonna à un des lutins de chercher aux alentours pour essayer de retrouver le traîneau. Quelques heures plus tard, le lutin revint sans traîneau, mais il annonça au Père Noël qu’il avait vu des traces qui se dirigeaient vers le Pôle Sud. Alors, Père Noël supplia Mère Noël de partir à la recherche du traîneau car elle était habile et très intelligente. Mère Noël lui dit :
« Je veux bien partir à la recherche du traîneau, mais quel chemin dois-je prendre ?
- Donc, tu devras traverser la grande banquise de glace, pour arriver au Pôle Sud. Mais avant, tu auras un long chemin à faire. »
Le lendemain matin très tôt, Mère Noël était prête pour le voyage. Elle dit au revoir à tout le monde et partit pour son long chemin. Arrivée à la banquise, il faisait froid, très froid. Personne à qui demander sa route.
Pas de doute, elle était perdue. Mais elle continua à marcher quelques kilomètres. Et tout à coup, un énorme génie de glace sortit de la banquise et cria :
« Mère Noël, si tu essaies de passer, tu seras transformée en bonhomme de neige ! HA ! HA ! HA ! »
Mais comment vais-je pouvoir traverser se demandait Mère Noël, car ce génie affreux l’empêchait de passer. Soudain, au loin, une boule blanche vivait et bougeait. C’était un magnifique petit ours polaire qui avançait vers Mère Noël. On aurait dit qu’il voulait aider Mère Noël. Et c’est ce qu’il fit, il donna un grand coup de patte sur le génie qui se brisa en mille morceaux. Mère Noël, ravie d’être délivrée, prit le petit ours polaire dans ses bras et lui fit un gros baiser. Mais Mère Noël avait l’impression que l’ours voulait lui montrer quelque chose. Elle le suivit. Ils entrèrent dans une caverne qui scintillait de mille feux. C’était un pays merveilleux où les poissons chantaient, où les phoques jouaient à saute mouton. Tout le monde avait l’air heureux. Mère Noël hésitait, mais elle décida de continuer à suivre son ami l’ours blanc. Ensemble, ils traversèrent des galeries toutes plus belles les unes que les autres.
« Où m’emmène-t-il ? Se demande Mère Noël. »
A ce moment là, un énorme orque noir et blanc fit surface. Mère Noël eu très peur. Mais elle compris que cet orque voulait lui aussi l’aider. Mère Noël monta sur son dos, et l’orque la conduisit sur une île où elle retrouva son traîneau. Elle était très heureuse, remercia son ami l’orque et décida d’adopter le petit ours polaire qu’elle surnomma Neige. Maintenant, elle va pouvoir rentrer chez elle et commencer avec Père Noël la distribution des cadeaux pour les enfants du monde entier.
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Camille Davin, collège Joffre, MontpellierJack, le nouveau Père Noël
Il était une fois dans un pays très très lointain, un village où le blanc et le vert dominaient. Toutes les maisons communiquaient entre elles par des tobbogans, des ponts-levis, des rails ou des tunnels… Mais la plus petite était celle de Jack, il était pauvre, généreux, courageux et célibataire.
Les enfants semblaient vivre en parfaite harmonie, il n'existait aucun danger sauf UN dont nous reparlerons plus tard.
La végétation était essentiellement constituée de sapins. Chaque année pendant la période de Noël, le village resplendissait, ceci grâce à un seul sapin qui se trouvait en son centre.
Tous les ans, le village devait élire l'homme qui irait faire la tournée des cadeaux sur la terre en un mot : le Père Noël ; et tous les ans le choix était bien difficile ! Normalement, l'élu devait être le plus vieux du village mais cette année il y avait deux hommes qui pouvaient être le Père Noël ; hélas il le voulait tous les deux !
C'était ce village qui devait élire le Père Noël parce qu'autrefois quand le vrai Père Noël était en vie il avait demandé aux villageois qu'à sa mort, l'homme le plus vieux du village soit élu à l'unanimité afin de le remplacer.
Nos deux hommes s'appelaient Jack et Schil le diabolique. Ce dernier était très beau mais il avait un cœur de pierre son apparence était trompeuse. Jack voulait rendre heureux les enfants du monde alors que Schil voulait révéler à toute le terre que le Père Noël était mort depuis longtemps et qu'il était remplacé chaque année !!! Personne ne savait ses intentions.
Schil faisait tout pour être élu et mettre son plan à exécution. Jack lui, laissait les villageois choisir. Alors qu'il allait rendre visite à son concurrent, Jack l'entendit parler de son projet à l'un de ses amis : "Bon alors, je me fais élire puis tu montes dans ma hotte et on part dévoiler à la terre que le Père Noël n'existe pas…"
Tous deux virent Jack et prit par la peur, l'un alla se cacher et l'autre empoigna un couteau pour le supprimer.
Un petit garçon appelé Antoine voulait que ce soit Jack le Père Noël. Alors il le suivit, arrivé il vit Jack en danger il attrapa une barre de fer pour sauver son idole. Celui-ci s'en empara et assomma Schil.
"Pars vite petit!" dit Jack à Antoine.
A l'instant où il allaient partir, l'ami de Schil fit un croche-patte à Antoine, l'attrapa puis l'enferma chez lui.
Jack courut au village tout raconter :
"-Nous sommes en danger, Schil nous a trompés ; il veut révéler à la terre que nous remplaçons le père noël ! Lui et son ami ont pris Antoine en otage, mais ne vous inquiétez pas, je vais à son secours !"
Tout le monde resta perplexe. Rentré chez lui, Jack conta de nouveau sa mésaventure à son meilleur ami Greg qui demeura pendant plus d'une minute sous le choc, tout à coup, il se mit à hurler :
"-Je le savais !
- Tu savais quoi ? questionna Jack.
- Je savais que Schil était louche.
- Ce n'est pas tout, il faut sauver Antoine le plus vite possible."
Pendant un jour Jack et Greg préparèrent leur plan. Le lendemain, ils partirent chez Schil armés de tas de choses. Arrivés ils ouvrirent la porte mais Schil les attendait un couteau à la main. Aussitôt Jack prit son talisman et aspergea Schil qui tomba dans un cri de douleur assourdissant. Hélas, l'ami du personnage diabolique se tenait face à Jack, son visage était rouge de colère. Notre héros lui enfonça le couteau de Schil dans l'œil. Après une longue réflexion, Jack et Greg prirent une soucoupe aspirante qui avala Schil et son complice. Ils délivrèrent Antoine et ils allèrent enterrer la soucoupe dans la forêt.
Ils firent une entrée triomphale au village. Grâce à son courage, Jack fut élu Père Noël.
Au cours de sa tournée, Jack dut aller dans un château ; arrivé dans le salon, il vit une magnifique princesse aux yeux bleus, elle avait une chevelure blonde et soyeuse. Son visage s'illumina en voyant Jack. Ce fut le coup de foudre. Il enleva son accoutrement et dit :
"Jolie princesse, je crois que je t'aime.
- Oh ! Moi aussi mon bel inconnu.
- Veux-tu venir finir ma tournée avec moi ? demanda Jack plein d'espoir.
- Oh oui ! "répondit la princesse.
Aussitôt dit aussitôt fait. Après avoir distribué les cadeaux, Jack revint déposer sa bien aimée.
" Je veux venir habiter dans ton village dit-elle.
- Alors viens découvrir la magie de Noël avec moi!!"
Tous deux partirent heureux. Arrivés au village, Jack présenta à tout le monde sa future femme, ils furent tous éblouis et charmés par la princesse. Quelques mois plus tard, ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants!!!
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Patrick SaulnierLe petit agneau et le loup
C'est l'histoire d'un petit agneau qui buvait au bord d’une rivière. Soudain un loup arrive qui avait très faim et qui était de très mauvaise humeur. Il regarde l'agneau en train de boire et s'approche de lui, très menaçant.
"Dis-donc! Que fais-tu près de cette rivière!" lui demande le loup.
"Je ne fais rien de mal" répondit-il "Je bois juste quelques gorgées"
"Sans doute" dit le loup "Mais l'eau est toute sale, un peu plus haut, à l'endroit où je bois!"
"Mais je bois plus bas, je ne peux pas salir l'eau..."
"Depuis quand oses-tu me répondre! Tu te moques de moi en plus, je t'ai entendu l'année dernière, à parler sur mon dos et dire de vilaines choses à mon sujet!"
"Mais l'année dernière je n'étais pas encore né, ce n'était pas moi!"
"Et bien si ce n'était pas toi, c'était donc ton frère."
"Mais je n’ai pas de frères, ni de soeurs d’ailleurs!" lui répond le petit agneau.
"Vous êtes bien tous les mêmes, tu seras puni à la place des autres!"
A ces mots, le loup emporte l'agneau dans la forêt et le mange tout cru...
"Réveille-toi mon petit! Réveille-toi!" dit la brebis à son petit qui était en train de dormir.
"Oh! Maman, je viens de faire un terrible cauchemar. Un loup m'emportait dans la forêt et me dévorait pour une histoire d'eau sale et aussi à cause de vilaines paroles que j'aurais dites sur lui!"
"N'aie pas peur mon enfant, je suis là!" lui dit sa maman "Si tu rencontres un loup, dis-lui que si l'eau est sale, c'est à cause de son voisin qui boit plus haut. Quant aux vilaines choses qu'il aurait entendues, dis-lui aussi que c'est son voisin qui te les a dites! Pendant qu'il réfléchit prends les jambes à ton cou et sauve-toi très loin"
"Très bien maman, je le ferai!"
Quelques jours plus tard, notre petit agneau était au bord de la rivière en train de boire. Soudain un loup arrive près de lui, le même loup qui était dans son rêve. Notre petit agneau a très peur mais il se souvient de se que lui a dit sa mère.
"C'est à cause de votre voisin si l'eau est sale!" dit-il très fort à l'oreille du loup. "Et c'est lui aussi qui a dit que vous étiez un imbécile!"
Le loup est encore tout surpris de ce que lui dit le petit agneau et comme il s'apprête a lui demander des explications, il s'aperçoit que le petit agneau n'est plus là.
Quelques jours plus tard, notre petit agneau était au bord de la rivière en train de boire. Soudain un loup arrive près de lui, le même loup qui était dans son rêve. Notre petit agneau a très peur mais il se souvient de se que lui dit sa mère.
"C'est à cause de l'eau si vous êtes très sale!" dit-il très fort à l'oreille du loup. "Votre voisin n'est qu'un imbécile!"
Le loup est encore plus surpris de ce que lui dit le petit agneau et comme il s'apprête a lui demander des explications, il s'aperçoit que le petit agneau n'est plus là.
Quelques jours plus tard, notre petit agneau était au bord de la rivière en train de boire. Soudain un loup arrive près de lui, le même loup qui était dans son rêve. Notre petit agneau a très peur mais il se souvient de se que lui a dit sa mère. Mais avant qu'il n'est pu dire un seul mot le loup lui met sa patte sur la bouche pour l'empêcher de parler.
"Je sais que mon voisin est une sale imbécile qui boit de l'eau!" lui dit le loup "Je voulais juste te demander si tu voulais bien jouer avec moi car je m'ennuie tout seul dans ma forêt!" et le loup déposa le petit agneau sur le sol.
"Mais je croyais que tu voulais me manger!" lui dit l'agneau. "Bien sûr que tu peux jouer avec moi, on jouera à "saute-mouton" et à "loup y es-tu". Mais surtout ne dis rien à ma mère, je crois qu'elle a peur des loups. C'est à cause d'un certain Monsieur de la Fontaine qui a fait plein d'histoires sur toi!"
"Monsieur de la Fontaine dis-tu! Je ne connais personne de ce nom là. Ce n’était pas sur moi qu’il a écrit tout ça, cétait sûrement mes frères!" lui répondit le loup.
Et dans le soleil couchant on peut voir un mouton qui joue avec un loup en chantant "Il était une bergère! Et ron et ron, petit patapon. Il était une bergère, qui gardait ses moutons pon pon, qui gardait ses moutons!"
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Vincent, 11 ans / 6ème, MadridLe Big-Foot
Un jour, je me promenais avec ma famille dans la forêt. A 13h00, on s'est arrêté pour déjeuner. Quand on avait terminé, mes parents firent la sièste. Pendant ce temps, je lisais un livre.
Tout à coup, j'entendis un bruit entre les arbres. C'était une grosse bête pleine de poils. J'ai essayé de lui prendre une photo mais il s'est echappé. Alors, je couru pour essayer de le ratrapper.
Juste devant une grotte, l'animal s'arrêta. Je suis entré dans la grotte mais on y voyait rien. Heuresement, j'avais une lampe de poche.
Quand j'allumai la lampe de poche, je vis que c'était un Big-Foot.
Je croyais que j'était dans un rêve. A chaque fois que je m'approchait de lui, il reculait.
J'ai essayait de lui dire que je n'allais pas lui faire mal. Le Big-Foot a compris ce que je lui avait dit alors nous sommes devenus amis.
Je lui demandai :
" Tu vis seul dans la grotte ?"
Il me répondit non en faisant le geste avec la tête puis il m'a montré sa famille. Il y avait sa femme et ses quatres enfants. Les enfants venaient de naître. Ils étaient très mignons.
Pendant ce temps, mes parents me cherchaient. Ils étaient juste devant la grotte. J'ai dit au revoir aux Big-Foot et qu'on se reverraient un autre jour.
Je suis sortis de la grotte puis mes parents me demandèrent :
" Qu'est ce que tu faisais dans la grotte ?"
Je leur répondis :
" Rien, j'étais seulement en train de voir ce qu'il y avait dedans."
Nous sommes tous rentrés contents à la maison.
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Mélanie, 12 ans / 6ème 4, LlauroLe cadeau du Père Noël
C'est le 24 décembre que passa vers les minuit un extraordinaire personnage descendu d'une cheminée enfilé d'un costume rouge et blanc. Et il commence à mettre tout autour du sapin.
Il attrape un camion de pompier, il le trouve si beau qu'il se dit :
Je vais jouer avec lui cinq petites minutes Pin-Pon ! Pin-Pon !
Le Pére Noël devient un pompier. Et il remonta sur les toits pour distribuer d'autres jouets ou joujoux.
Il ne s'est jamais autant amusé, les deux rennes qui conduisaient son traîneau arrivent au galop auprès d'une cheminée, on commenca une autres aventure.
- La surprise du Père Noël serait un beau camion de pompier. Il rentra chez lui, auprès du sapin de Noël, se trouva un beau camion de pompier.
Le Père Noël tout content dit :
Youpi ! Youpi ! Le camion de pompier ! super !
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Lena, 10 ans / 6ème, LyonMaya et la mer
Il était une fois, dans un petit village isolé dans l'Himalaya une petite fille, seule dans une vielle cabane, ses parents étant morts sans qu'elle ne les connaissent vraiment. Cette petite fille s'appelle Maya et elle a sept ans. Son rêve c'est de voir la mer qu'elle ne connaît pas.
Chaque année, dans son village, une grande camionette arrive et elle emmène une dizaine d'enfants dans un pays appelé France. Mais à chaque fois, Maya ne peut monter. Et pourtant, ce jour là, Maya a eut une chance.
La camionnette l'a emmenée à Marseille. Elle a trouvée une famille adoptive et a vue la mer.
Depuis son rêve c'est d'être enterrée dans la mer le jour où elle devra mourrir.
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Jessy, 11 ans / 6ème, pohénégamookIl était une fois...
Il était une fois une jeune fille et un jeune garçon qui s'aimaient mais leurs parents ne les laissaient pas faire se qu'ils veulent et sortir avec qui ils veulent, c'est alors qu'un jour la p'tit fille partit de chez eux en pleine nuit avec le garçon de ses rêves, ce si beau garçon, ils partaient pour avoir une vie nouvelle, pour faire se qu'ils veulent, alors ils marchaient main dans la main dans les bois et ils voient une maison abandonnée et c'est de ça que les deux personnes voulaient avoir un jour, et ce jour là étais aujourd'hui, ils voulaient avoir une maison à eux seuls, avoir une famille, et aujourd'hui ils sont rendus avec 6 enfants 3 gars 3 filles et ils vécurent heureux toute leur vie.
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Céline, 18 ans / Belgique
La vie,c'est quelque chose de beau, de pur mais souvent, bien des gens ne s'en redent pas compte, pour eux, tout ce qui importe, c'est l'argent et le pouvoir!
Prenez le temps de vous arretez pour regarder autour de vous ! Souriez aux étoiles qui vous illuminent, répondez aux oiseaux quand ils vous parlent ! Non, je ne suis pas une folle qui parle aux animaux, je suis simplement quelqu'un qui aime la vie et qui ne veut pas la gacher ! Faites comme moi, vous verrez, c'est facile !
En fait, je ne vous ai pas révéler mon nom, je m'appelle la vie !
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Lydia, 10 ans, 5ème année / St CélestinLe lièvre et la tortue.
Il était une fois un lièvre qui voulait faire une course contre la tortue. Il dit c'est moi qui va gagner car toi tu est moins rapide. n deux trois paaarrrttteeezzz. Le lièvre dit : je vais me reposer pour prendre des force. Il dort. Mais la tortue avançait et elle etait rendue a un pas et le lièvre se réveille et il dit ce n'ai pas sensé.
C'est moi qui est senser gagner, et il court le plus vite posible, et la tortue met son pied devant elle et elle gagna. Le lièvre dit : ce n'est pas sensé ; c'est moi qui etait senser gagner.
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Justine, 7 ans, CE2 / ToursJasmine.
En Inde, une princesse appelée Jasmine.
Un jour, elle voit un homme très très pauvre. Elle tombe amoureuse. Elle l'emmène dans son palais et lui dit : " Tu vas rester prince pour toute ta vie!". Après, à son anniversaire de 22 ans, elle a eu un tigre. Elle l'a appelé Radjadja. Ensuite, son père veut faire la guerre avec la Chine. Au combat, il meurt. Plus tard, elle a eu 2 enfants, un garçon et une fille. La petite fille s'appelle Moudja et le garçon Vishna.
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Léna, 9 ans, 6ème / LyonLe cheval.
Il était une fois, un homme très pauvre qui n'avait malheureusement pas d'argent pour se payer une maison. Il habitait une grange et mangeait de la paille, du foin et de l'herbe. Il était très très malade.
Un jour, pendant qu'il allait chercher à manger, il vit un magnifique étalon noir qui galopait dans un pré. Il prit un morceau de corde qui était par terre, s'approcha lentement de la bête qui le regardait. Elle recula. Le pauvre homme réussit à l'attraper, il l'emmena dans sa grange, lui donna du foin car le cheval était très maigre. Grâce au cheval, il partit dans une autre ville et devint l'homme le plus riche de toute la région.
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Benoit, 14 ans, CPPA / Les ArcsPilou et Chaparral.
Il était une fois un petit dragon vert courageux et gentil qui s’appelait Pilou. Il s’ennuyait dans sa cabane. En effet son meilleur ami Chaparral, un petit écureuil marron aimable s’était fait capturer par le plus grand et méchant toon de la ville : Monsieur Fox. Celui-ci habitait dans le plus grand châteaux du monde avec son armée de lynx fous.
Un jour Pilou décida d’aller secourir Chaparral. Il partit sur la route du château. Alors qu'il se rapprochait des douves du château, une truite sortit la tête de l’eau et lui dit qu’elle connaissait un passage secret sous l’eau, pour entrer dans le château :
- "Il faut passer sous le pont-levis" lui dit-elle.
- "Merci bien !" répondit Pilou, "au revoir!"
Il prit son lance pierres et pour détourner l’attention des gardes, il envoya une pierre dans les buissons et sauta dans l’eau. Pilou trouva le passage secret qui servait aussi d'égout. Il marcha pendant très longtemps.
Enfin il arriva à la sortie du tunnel. Il alla sauver Chaparral en faisant fondre les barreaux et il partît avec lui pendant que Mr. Fox ne pouvait les voir partir.
Il rentrèrent chez eux dans leur cabane et il ne se séparèrent plus jamais.
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Anthony, 14 ans, CPPA / Les ArcsLa belle et la bête.
Il était une fois un beau prince très riche qui avait un grand château. Un soir une vieille mendiante tapa à sa porte et demanda un abri pour la nuit. Le prince repoussé par la vilaine apparence de la femme la rejeta. La mendiante comprit la froideur de son coeur déserté par l'amour. Alors elle lui dit :
- "Je vais te jeter un sort et te donner une bonne leçon". Le prince implora son pardon mais il était trop tard. Tous les habitants du royaume furent changés en statues de pierre. La sorcière lui dit :
- "Si tu veux que tes sujets retrouvent une apparence normale il faudra que tu te fasses aimer et que tu aimes en retour."
Un jour une femme morte de faim, de fatigue et de froid, vint demander refuge au château. Elle tapa à la porte et le prince ouvrit. Il vit une femme en haillons. Il lui dit :
- "Rentrez prendre un bain, vous vêtir, manger et dormir."
La femme ne s'attendait pas à un si bon accueil. Elle se lava, mangea, dormit et s'habilla. Surpris par sa beauté le prince tomba amoureux. La femme s'appelait Lara et elle tomba elle aussi amoureuse du prince.
Aussitôt la malédiction prit fin. Tous les habitants du royaume redevinrent normaux.
Le prince et Lara vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.
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Yohan, 14 ans, CPPA / Les ArcsLa bergère.
Il était une fois, une jeune bergère qui s'appelait Marie. Elle vivait dans une petite maison au fond des bois avec sa grand-mère. Celle-ci lui rendait la vie insupportable, elle était fainéante, jalouse et très méchante.
Marie avait une vieille pièce de monnaie en or que sa mère lui avait donnée en mourant. Elle lui avait dit de toujours la garder avec elle et de ne jamais s'en séparer.
Un jour, la grand-mère entra dans la chambre de Marie et vola la pièce d'or. Elle la mit dans la nourriture du cheval. Lorsque Marie rentra, elle s'aperçut que la pièce n'était plus à sa place.
Cependant, sa mère lui avait dit que le jour où elle la perdrait, il se passerait un événement inattendu, agréable ou décevant.
Quand Marie approcha de l'écurie pour voir son cheval, elle s'aperçut qu'il se transformait petit à petit en un beau prince charmant qui lui proposa de partir avec lui dans son magnifique château. Mais Marie était une fille étrange et lui affirma qu'elle préférait avoir sa pièce plutôt qu'un prince.
Marie lui ordonna alors de se changer en pièce. Le prince voulait bien mais il fallait qu'un poignard lui traverse le coeur. Bien sûr Marie refusa de faire une telle chose. Déçue, elle partit en pleurant. Le prince à son tour partit. En chemin il trébucha su une pierre et malheureusement un piquet pointu planté par un berger lui transperça le coeur. Le prince se changea alors immédiatement en pièce d'or. Cette pièce se mit à rouler dans une rivière qui passait prêt de là. Marie ne retrouvera jamais sa pièce d'or.
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Sébastien, 14 ans, CPPA / Les Arcs
Un beau jour Lysat une jeune princesse alla se promener au fin fond de la forêt quand soudain elle vit son ami l’écureuil Seb qui lui dit :
« Viens avec moi je vais te donner quelque chose .»
Arrivé sur les lieux Seb lui dit :
« Attend moi, là .»
Il alla chercher le sceptre et le donna à Lysat. Il lui dit :
« Tu en aura besoin » et Seb s’en alla ; puis Lysat rentra chez elle au château puis tout d’un coup il se mit à pleuvoir une tempête lente et terrible. Lysat se demanda se qui se passait ; elle pensa de suite au sceptre : elle alla voir le magicien.
Arrivée là-bas devant la grotte du Magicien elle entra et dit bonjour au Magicien. Elle lui expliqua, le Magicien lui dit d’accord on va combattre le Sorcier. Arrivé au château du sorcier ils entrèrent l’orsque soudain un énorme dragon les attaquèrent. Le Magicien le gela, puis le Sorcier et le Magicien s’affrontèrent ; le Magicien jeta un sort au Sorcier qui est de faire le bien pour toujours : puis le Magicien et Lysat partirent chacun chez eux. Lysat rentra au château et le Magicien a sa grotte.
Lysat vit tous les champs redevenir normaux et tout finir pour le mieux
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Marika, 11 ans, St-CésaireLe méchant loup.
Il était une fois, un petit garçon qui se promenait dans la forêt.
Chaque jour, il se promenait en chantant la chanson suivante : tralalilala les deux bras en l'air tralalilala...
Un jour, il rencontra un méchant loup.
Le loup lui dit : je vais te manger sale petit garnement.
Le petit garçon eut tellement peur qu'il partit en courant.
Quand il arriva enfin chez lui, il le dit à son père, puis son père alla chercher un fusil puis tua le méchant loup.
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Nelly, 9 ans, 3ème primaire MalmedyLe petit oiseau triste.
Il était une fois un petit oiseau qui pleurait, qui hurlait, parce que personne ne l'aimait. Un jour, il rencontra un autre petit oiseau.
Mais seulement il pleurait encore et il hurlait encore, il n'y avait rien à faire, il était toujours triste.
Pourquoi ? Parce que son nouvel ami s'occupait mal de lui, parfois il se moquait de lui et il se croyait le plus malin.
Alors, un jour, il le quitta et il était encore plus triste et le lendemain toujours la même chose...
Alors, il se mit à se parler à lui même : " Un jour, je suis sûr que je vais avoir une amie ou un copain" et patati et patata, et il parlait et parlait encore et encore.
Un peu plus tard, il rencontra une chatte. Horreur ! une chatte court après moi !
Et pendant que la chatte courait après le petit oiseau, les autres oiseaux lui criaient : " allez gros coucou "
" Je ne suis pas un coucou ".
Mais un jour, le petit oiseau triste rencontra une belle petite mésange et il devint très heureux et très content.
Ouf ! Il était temps qu'il soit heureux et que son rêve se réalise.
Et un jour il sont fait dix bébés...
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Amélie, 11 ans.Je suis tombée dans le dictionnaire.
Je cherchais la définition d’un mot pour le cours de français, et tout à coup, je ne sais pas comment, je me suis retrouvée toute petite, debout au milieu du dictionnaire ouvert....Un homme s'approche de moi . Il porte un sonotone à l’oreille.
Je lui demande :
- Pouvez-vous m’aider s’il vous plaît ? Je suis tombée par hasard dans ce dictionnaire et je cherche la sortie.
- Comment ?! Que dites-vous ?! J’entends mal !!
- Pouvez-vous m’indiquer la sortie s’il vous plaît ??!!!
- Non, je ne sais pas où elle est, désolé.
Je m’en vais donc à la recherche d’un nouveau personnage.Sur mon chemin je croise un arbre, est-ce un sophora ou un sorbier ?
Un peu plus loin, je rencontre une soprano :
- Ah ah ah ah ah ah ah ...
- Madame , s’il vous plaît pouvez-vous m’aider ? Je cherche la sortie de ce dictionnaire !!
Elle me répond :
- Mais que vous êtes bête !!! Pour sortir de ce dictionnaire, il faut passer par le mot sortir. C’est pourtant évident !!
- Eh oui, c’est vrai, je n’y avais pas pensé ! Merci beaucoup.
- Avec plaisir.Et je pars à la recherche du mot sortir.
Tiens , un marchand de sorbets , peut-être pourra-t-il m’aider ? Je vais lui demander :
- Monsieur , pouvez vous m’aider s’il vous plaît ?
- A propos de quoi ? S’il est question de rafraîchissement je le peux, mais sinon je ne sais pas.
- Connaissez-vous le chemin pour atteindre le mot sortir s’il vous plaît ??
- Bien sûr, c’est enfantin, il suffit de suivre les mots par ordre.
alphabétique ........
- Eh oui, j’aurais dû y penser ! Merci beaucoup Monsieur.D’un mot à l’autre, je me retrouve devant un sorcier. Il n’a pas l’air très aimable. J’espère qu’il n’est pas méchant...
- Ne t’avise-pas de marcher sur le mot sortilège, sinon je te jetterai un sort. Je te préviens, mes pouvoirs sont immenses. Tu resteras coincée ici à jamais !!!
- Oh la la ...Oh non Monsieur, s’il vous plaît, soyez aimable, comment voulez-vous que j’arrive à sortir sans passer par sortilège ?!!
- Ah ah ah , mais ça, c’est ton problème, tu ne pourras pas dire que je ne t’ai pas prévenue....Bon, j’en ai assez entendu, je commence à m’inquiéter, est-ce que je vais rester ici jusqu’à la fin de ma vie ?
Dans quel mot vais-je être enfermée : fille, prisonnière, otage ?J’arrive alors sur le mot sornette.
Une petite voix de fée me dit :
- Ils ne t’ont raconté que des sornettes ! Pour sortir de ce dictionnaire, il suffit de pénétrer dans le mot sortie en passant par : sortable, sortant et enfin sorte ! Inutile de passer par sortilège !!!!
- Oh !!! Merci beaucoup ! Vraiment ,sans vous, je ne sais pas ce que je serais devenue.
AU REVOIR !!!!J’écoute les instructions que l’on m’a données et je sors effectivement du dictionnaire tout en retrouvant ma taille normale.
lexique :
Au même instant, j'entends un vieil homme s’écrier en s’emparant du dictionnaire :
- Ah ! le voilà ce satané dictionnaire !!!
Et il le ferme brutalement ...
Ouf, je l’ai échappé belle !!!
J’ai failli être aplatie entre deux pages....
sonotone : appareil destiné aux malentendants, constitué principalement d’un amplificateur placé près de l’oreille.
sophora : grand arbre exotique utilisé pour l’ornement des parcs, des avenues.
soprano : la plus élevée des voix.
sorbier : arbre sauvage ou ornemental à petits fruits rouge orangé recherché des oiseaux.
sornette : affirmation qui ne repose sur rien.
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Lydiane, 10 ans. Deux-Montagnes, QuébecClarinette
Il était une fois Clarinette. C'était une petite ange. Sa mère était morte. C'était Mini-Bouc qui l'avait tuée à l'ordre de son père, Lucifer.
Un jour, Clarinette alla se promener dans la forêt. Elle vit Mini-Bouc. Alors, Mini-Bouc l'attrapa et l'amena à Lucifer.
Deux jours plus tard, le roi, qui était le père de Clarinette, était fou de rage.
Le roi envoya son armée contre Mini-Bouc et Lucifer. Mais ils avaient perdu la bataille. Le roi alla se coucher en pleurant. Il fit des cauchemars toute la nuit. Enfin il se réveilla. Il avait une idée : une attaque de nuit.
Il dit à ses gardes : "Attaquez maintenant !" Mais hélas, les gardes de Lucifer étaient là. Même les plus forts n'avaient pas réussi à les battre. Alors malheur ! Le roi venait de dire : "La personne qui sera envoyée pour rapporter Clarinette sera récompensée d'un sac d'or si elle réussit. Si elle ne réussit pas, elle se fera trancher la tête".
Tout le monde alla se réfugier pour ne pas être choisi.
Mais tout n'était pas perdu. Un inconnu arriva et dit : "Je vais tenter ma chance". Il était mince et petit. Le lendemain, il partit.
- Bonne chance ! Vas-y ! Tu es capable !
Tout le monde voulait qu’il gagne.
L'inconnu s'appelait Patrick. Patrick avait confiance en lui.
Il marcha deux jours sans s'arrêter. Mais un soir de vendredi 13 arriva et les gardes de Lucifer attaquèrent.
Patrick en blessa quatre. Les autres s'étaient sauvés.
AU SECOURS ! disaient-ils, ou plutôt criaient-ils.
Patrick essaya de les suivre mais, comme il était minuit et il faisait noir, il décida de se coucher. Patrick avait rêvé de Clarinette. Mais tout d'un coup, tring ! C'était le roi :
- Bonjour ! L'as-tu trouvée ?
- Non, répondit Patrick, mais.
Zut ! Il avait raccroché. Patrick ne voulait pas l'argent, non, il voulait la main de Clarinette.
Elle était tellement belle. Sa couronne avait le dessin du père Noël, ses cheveux étaient de couleur neige. Tout d'un coup, il la vit, Clarinette en personne. Mais Patrick remarqua que les cheveux de Clarinette étaient très longs et il vit Mini-Bouc qui montait après des bidules accrochés sur un mur. "Elle doit être prisonnière depuis longtemps !" se dit Patrick.
Tout d'un coup Patrick entendit : "Maman ! Je suis pris dans un piège de chasseur."
Patrick regarda derrière le tas de feuilles. Un petit lapin était couché là et criait. Le lapin regarda Patrick. Il avait l'air triste. Patrick détacha le lapin et lui dit : "Veux-tu être mon ami ? "
Le lapin répondit : "Oui." Et Patrick raconta toute son histoire. Le lapin, qui connaissait bien le château lui répondit : "Si tu veux retrouver Clarinette, tu devras passer les trois épreuves. La première épreuve sera d'aller dans le château tout près et de demander la tige d'une fleur très puissante."
Patrick part sur le dos de son cheval vers le château. Tout d'un coup, Patrick entendit : "Attends, attends un peu ! chantonnait Tipoux le lapin. Si tu veux, je peux t'aider !"
Patrick lui répondit : "D'accord, si tu ne me dérange pas trop." Alors, ils continuèrent leur route ensemble.
Lorsqu'ils arrivèrent au palais, ils cognèrent à la porte. Un grassouillet monsieur court et abominable répondit. D'une voix énorme, il dit : "Que voulez-vous ?"
Patrick dit : "Je voudrais la tige de la fleur puissante ! "
Le gros bonhomme lui répondit : "Pour avoir cette fleur, tu devras coudre un énorme tapis pour la princesse Églantine et l'embrasser"
Patrick alla coudre le plus gros tapis de la terre et des sept mers du sud. Mais lorsqu'il vit la princesse Églantine, il lui donna le tapis et demanda la fleur. Il avait oublié la chose la plus importante : embrasser la princesse !
Il faut dire que la princesse n'était pas particulièrement jolie. Elle avait un long nez, de grosses lunettes et un énorme chapeau en tire-bouchon. Elle sentait les poubelles et son haleine sentait l'ail ! Patrick n'avait pas le goût d'embrasser Églantine. Mais Patrick voulait sauver Clarinette et il l'embrassa quand même. Ça goûtait le pet !
Églantine donna à Patrick sa tige de fleur puissante. Patrick se dirigea vers les champs de blé car, pour sa deuxième épreuve, il fallait qu'il construise un château en or avec des fenêtres d'argent. S'il réussissait à construire ce château avant l'aube, il aurait un cheval. Il se demandait bien comment faire. Tout d'un coup, tout s’illumina ! Il prit la tige puissante et creusa un trou, mit la tige dans le trou et alla chercher de l'eau près d'un puits. Ensuite il arrosa la plante et alla se coucher.
Avant l'aube, il se réveilla et vit le plus gros château du monde. Il alla voir le Lapin et lui dit : "Où vais-je trouver le roi Lucifer ? " Le lapin lui répondit : "Tu le trouveras à trois kilomètres à l'ouest d'ici." Alors tous les deux partirent ensemble.
Mais en chemin, Patrick se demanda que ferait-il de deux chevaux. Le lapin lui dit : "Tu devras, pour la troisième épreuve, traire plus de mille vaches et ramener le lait dans des tonneaux. Mais tu n'auras que douze heures"
Quand Patrick eut son cheval et son carrosse, il partit pour traire les vaches. Avant de commencer à traire les vaches, Patrick les compta. Il y en avait exactement mille six cent trente-neuf. En six heures, il eût le temps d'en traire mille, en quatre heures il en a trait cent trente, en une demi-heure, il en a trait neuf, ensuite il alla porter le lait à Lucifer. Revenir lui prit une heure et demi.
Il donna les tonneaux à Lucifer. Lucifer était bien obligé de lui donner Clarinette car il avait passé les trois épreuves. Mais Lucifer dit : "Tu devras me donner un de tes deux chevaux." Patrick lui donna celui qu'il avait eu en cours de route.
Lucifer donna à Patrick, Clarinette.
Clarinette dit à Patrick : "Vous êtes très enchantant, quel est votre nom ?
- Patrick, dit Patrick ému.
- Quel joli nom !
- Merci. Bon, partons maintenant, dit soudain Patrick."
En arrivant Patrick fut acclamé par tout le monde.
- BRAVO ! TU L'AS EU. YOUPI ! VIVE PATRICK !
Patrick alla voir le roi pour lui ramener sa fille. Le roi était si heureux qu’il embrassa Patrick. Le roi s'empressa d'aller chercher tous ses sacs d'or. Mais il ne trouva pas Patrick à son retour. Clarinette dit à son père : "Patrick est parti. Il ne désire pas d'argent, c'est ce qu'il m'a dit."
Le roi essaya de retrouver Patrick et le soir, il le retrouva.
- Pourquoi ne veux-tu pas l'argent ? dit le roi.
- J'ai déjà beaucoup d'argent. J'aimerais bien, si tu acceptais, épouser Clarinette parce qu'elle est aimable et éblouissante.
Le roi lui dit : "Oui".
Ils allèrent tous deux demander à Clarinette pour épouser Patrick. Clarinette poussa un grand "OUI !"
Un peu après, le mariage fût annoncé au nom de Clarinette et de Patrick !Fin de la première partie car l'histoire ne s'arrête pas ici !
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Pépin la téméraire.Dans la maison de la famille Grimet naquit un jour une petite souris, beaucoup plus petite que ses frères et soeurs : aussi papa et maman souris l'appelèrent Pépin.
Plus tard, même en grandissant, elle restait toujours la plus petite de la famille.
Mais, si elle n'était pas grande, elle était téméraire !
Son jeu favori était de descendre du grenier pour aller au salon de Mr et Mme Grimet. Là, elle narguait Mirou le chat. Celui-ci ronronnait sur le divan et Pépin poussait des petit cris. Alors il se reveillait et aussitôt essayait d'attraper Pépin. Mais grâce à son agilité, la petite souris réussissait à s'enfuir à chaque fois.
Papa et maman souris grondaient souvent Pépin car ils disaient qu'il ne fallait pas jouer avec un chat, même si Mirou n'était pas très méchant : de mémoires de vieilles souris, il n'avait jamais réussi de toute sa vie à en attrapper une seule !
Mais Pépin faisait autre chose de tout aussi téméraire. Elle était la seule parmi ses frères, ses soeurs, ses cousins, ses cousines, à s'aventurer sur la tapette à souris pour aller chercher le bon fromage. Et comme elle était gentille, elle partageait toujours.
Un jour où elle prit moins de précautions, la tapette se déclencha. Malgré son agilité, la queue de Pépin resta coincée. Toutes les souris qui attendaient le festin, s'enfuirent effrayées.
Pépin cria tant et plus... Et c'est Mirou le chat qui arriva ! Pépin avait très peur. Mirou sautilla sur place en touchant la souris avec sa patte. Mais lui aussi avait peur !
Aux cris de Pépin, s'ajoutaient les miaulements de Mirou. Quel vacarme !
Alice, la petit fille de Mr et Mme Grimet, entendit ce bruit. Elle monta au grenier, avança lentement car elle n'était pas très rassurée. En voyant le chat "danser" autour de la souris, elle s'approcha rapidement. Elle caressa Mirou qui se mit à ronronner et lui dit : « Regarde comme elle est mignone, il ne faut pas lui faire de mal ! » Alors, elle libéra Pepin, en faisant attention de ne pas se coincer les doigts ; la souris s'enfuit rapidement, puis Alice prit le chat dans ses bras et sortit du grenier.
Depuis ce jour, la tapette à souris a disparu ; mais il y a toujours du fromage qu'Alice amène régulièrement. Et quand elle repart, elle fait attention de bien refermer la porte du grenier pour pas que Mirou n'entre.Didier
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Le Lièvre et la Tortue.
Suite très libre de la Fable de La Fontaine.La Tortue étant arrivée la première, le Lièvre demanda une revanche. Ce à quoi Dame Tortue répondit : Quand les Poules auront des dents !
Le Lièvre partit aussitôt à l'aventure chercher un Gallinacé denté. Après bien des visites des campagnes, de recherches infructueuses, il comprit que la Tortue s'était moquée de lui.
Rentrant au pas de course, ce qui est naturel pour un lièvre, crier vengeance, il ne trouva plus personne ; point de Tortue. Celle-ci prévoyante, n'avait pas attendu que le Lièvre ne revienne. Elle s'était enfuit... lentement, comme toute tortue qui se respecte.
La colère est mauvaise conseillère : il faut toujours réfléchir avant d'agir !Didier